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12 réponses sur la cryothérapie corps entier - SWOTTAM
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12 réponses sur la cryothérapie corps entier

SWOTTAM / 12 réponses sur la cryothérapie corps entier

12 questions réponses pour comprendre en 5 minutes les principes et enjeux de la Cryothérapie Corps Entier (CCE).

[toggle title= »1. Quel est le principe de la cryothérapie corps entier ? »]
L’objectif de la cryothérapie corps entier est de créer un choc thermique qui génère une vasoconstriction et une stimulation des récepteurs thermiques du derme.
Ce choc thermique a principalement un effet analgésique en ralentissant la conduction nerveuse et anti-inflammatoire par l’abaissement de la température tissulaire.
L’obtention de ce choc thermique requiert de faire passer soudainement le patient de la température ambiante à une enceinte dont la température est comprise entre -110 et -150°C .
Dans ces conditions la température de la peau baisse rapidement. De brefs chocs thermiques contrôlés activent la libération d’adrénaline dans la circulation sanguine, augmentant la fréquence cardiaque, le renforcement musculaire et la tension artérielle.

Le schéma ci-dessous, extrait d’une étude INSEP de 2010, synthétise les actions de la CCE.

schéma des actions de la cryothérapie corps entier d'après une étude INSEP de 2010

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[toggle title= »2. Quels sont les différents types d’équipements disponibles ? « ]

Il existe 2 types d’équipements différents :

  • Les chambres cryogéniques,
  • Les cabines individuelles de Cryothérapie corps entier.

Dans les chambres cryogéniques, plusieurs patients peuvent être traités en même temps, en passant généralement dans 2 espaces successifs : un premier espace où la température est comprise entre -50 et -70°C et un second où la température avoisine les -110°C.

Ces chambres fonctionnent uniquement avec de l’électricité, nécessitant de maintenir ces basses températures quasiment en permanence.

Elles occupent une surface importante dans les structures, représentent des budgets d’investissement 4 à 5 fois plus importants que les cabines individuelles, et des budgets de fonctionnement importants par leur consommation électrique.

 

Les cabines de cryothérapie corps entier sont des cabines individuelles fonctionnant avec de l’azote liquide. L’usage de ce consommable permet d’atteindre des températures dans l’enceinte de traitement de l’ordre de -150°C.
Nous constatons bien souvent des informations erronées sur les températures atteignables au sein de l’enceinte de traitement, avec des annonces de -180 voir -190°C. Ces températures ne peuvent jamais être atteintes. En effet, à la pression atmosphérique l’azote liquide redevient gazeux à une température de -196°C. Aussi les cabines indiquant des températures de -180 à -190°C n’affichent pas la température de l’enceinte, mais la température au niveau de l’échangeur d’azote liquide.

Une phase de mise au froid de la cabine (quelques minutes sont nécessaires pour atteindre -110°C) est effectuée avant l’entrée des patients à tour de rôle.

Une phase de séchage est requise toutes les 2 heures d’utilisation en raison de la formation de glace à l’intérieur de l’enceinte au fur et à mesure des sessions.

Contrairement aux chambres cryogéniques, la tête des patients n’est pas soumise aux basses températures pour éviter qu’ils respirent de l’azote. Bien que ce gaz soit naturellement présent dans l’air il devient nocif dès lors qu’il réduit le taux d’oxygène présent).
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[toggle title= »3. Y a t’il des études scientifiques et médicales attestant des résultats ? »]
En France, les études faisant référence sont celles menées par l’INSEP en 2010 qui attestent des bénéfices observés sur des populations de sportifs (golfeurs, rugbymens tri-athlètes).

Le schéma intégré dans la première question du présent article en est directement issu.

Ces études ont été menées dans une chambre cryogénique.

L’INSEP met en avant les indications suivantes.

En général :

  • Rhumatismes inflammatoires
  • Sclérose en plaque
  • Spondylarthrite ankylosante
  • Psoriasis et Neurodermites
  • Fibromyalgies
  • Migraine
  • Syndrome dépressif

En sport :

  • Récupération musculaire
  • Récupération fonctionnelle
  • Gain d’amplitude
  • Tendinite
  • Surentrainement
  • Et potentiellement sur l’Algodystrophie

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[toggle title= »4. Est-ce une solution permettant de maigrir / mincir ? »]

La cryothérapie corps entier est parfois présentée comme une solution permettant de maigrir : soit par abus de langage, soit par confusion avec d’autres technologies d’amincissement par le froid.
Cet effet ne fait cependant pas partie des indications. La seule justification à l’obtention d’une perte de poids est le fait que l’organisme brûle nécessairement des calories pour revenir à une température corporelle habituelle après la séance (de 300 à 800 Calories).

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[toggle title= »5. Quels sont les dangers de la cryothérapie corps entier ? »]

Les contre-indications du traitement sont connues, et logiques au regard des actions de la CCE sur l’organisme (troubles d’origines vasculaires, circulatoires, cardiaques, maladies reinales et de la vessie, hypersensibilité au froid…).

De manière plus globale, les dangers sont liés au niveau de froid à endurer (même sec), et à l’utilisation de l’azote comme gaz de refroidissement pour les cabines individuelles.
Aussi, quelque soit l’équipement, on veillera à ne pas dépasser 3 minutes de traitement, et à toujours conserver un contact visuel avec le patient. Les patients entrent en sous vêtements en veillant à protéger leurs extrémités (port de gants et de chaussons).

Pour les cabines individuelles, une installation sécurisée nécessite la mise en place :

  • d’un espace de dimension suffisante et bien ventilé grâce à un extracteur d’air,
  • de capteurs du taux d’oxygène dans l’air : les oxymètres,
  • de tuyaux d’évacuation de l’Azote gazeux,
  • de capteurs de température, d’hygrométrie, de chute du patient, etc. intégrés à la cabine et à même de déclencher un arrêt d’urgence le cas échéant,
  • d’extracteur d’azote au niveau de la tête du patient (intégré à la cabine), seule la CRYOCAB® présente ce dispositif.

Pour éviter tout risque de brûlure, l’usage de flexibles de raccordement isolés sous vide est recommandé, et toute manipulation de la cuve d’azote doit s’opérer avec des gants cryogéniques.
Le remplissage des cuves doit s’effectuer en extérieur par un prestataire expert certifié.

A ce jour, un seul incident mortel a été répertorié, en 2015, aux Etats Unis : une employée d’un centre de bien-être qui a effectué seule une séance après la fermeture du centre. Il s’agissait cependant d’une chambre électrique. Ce type d’accident ne peut pas survenir dans une cabine individuelle azote.

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[toggle title= »6. Comment se déroule une séance ? »]

Les protocoles étant similaires pour une chambre cryogénique et une cabine individuelle de Cryothérapie Corps Entier, nous décrirons ici le déroulement d’une séance en cabine.

Pour optimiser la consommation d’Azote, les praticiens organisent le plus possible des sessions de soins, pour 3 à 10 personnes. Cette organisation permet en effet de diminuer le nombre de phases de mise à froid de la cabine.
Le praticien procède à la remise des questionnaires de santé aux patients afin de s’assurer qu’ils ne présentent pas de contre-indications. Ces documents rappellent les précautions élémentaires à prendre (ne pas entrer humide dans la cabine, ne pas pratiquer de sport 30 minutes avant la séance, enlever tous bijoux, etc.).

Les patients se mettent en sous vêtements pour le soin en veillant à enfiler, avant d’entrer dans la cabine, des gants et des chaussons.
Le praticien profite de ce temps pour démarrer la mise au froid de la cabine à une température de -110 à -120°C, ce refroidissement nécessite quelques minutes.
Les patients entrent à tour de rôle dans la cabine, le praticien fixant le temps de séance et la température en fonction de la pathologie à traiter,
Pendant la séance le praticien reste en permanence en contact visuel avec le patient, et échange régulièrement avec lui afin de le rassurer, de lui donner des indications sur l’avancement du traitement, et de relever ses ressentis.

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[toggle title= »7. Est-ce une technologie réservée aux professions médicales ou para médicales ? »]

Non, à ce jour aucune loi ne restreint l’usage des technologies de Cryothérapie Corps Entier à ces professions.
Ceci explique que les cabines individuelles s’implantent dans des hôtels de luxe, des centres de bien être, et même chez des particuliers aisés.
Mais qui peut dire que cet état de fait va perdurer ?
Chez SWOTTAM, la raison et la prudence nous incitent à démarcher prioritairement les professions médicales et para-médicales, ou les structures faisant intervenir ces praticiens pendant les séances.

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[toggle title= »8. Quelles sont les contraintes à l’installation ? »]

Nous limiterons ici nos explications à l’installation des cabines individuelles.

Les contraintes à l’installation sont liées à l’usage d’Azote liquide pour réfrigérer la cabine.

L’espace de cryothérapie :

  • Il devra être de dimension suffisante pour permettre une bonne ventilation. Un espace de 12 à 15 m2 est recommandé.
  • La largeur de la porte d’accès ne doit pas être inférieure à 0,90 mètre.
  • La température de la pièce doit être comprise entre 20 et 25°C et le taux d’humidité de la pièce doit être au maximum de 60%.

Les éléments techniques nécessaires :

  • 1 alimentation dédiée 230V monophasé 16A (classique)
  • 2 évacuations extérieures Ø 100 mm afin de raccorder la cabine avec des conduits flexibles
  • 1 système d’extraction d’air  (de 5 à 17 fois le volume de la pièce par heure en fonction du volume de la cuve et du volume de la pièce)
  • 1 système de détection du taux d’oxygène

Pour les systèmes équipés de télémaintenance : 1 prise RJ45 catégorie 5 ou 6 avec un accès internet située à moins de 10 mètres de la cabine.

Le local :

Les cuves d’azote liquide ont un volume de plus de 200 litres et pèsent plus de 300 kilos. Elles doivent être de plus rechargées à l’extérieur du local par un prestataire expert qui utilise à minima un véhicule de type camionnette.

Ces éléments nécessitent de disposer d’un local sans aucune marche, ni plan incliné, et idéalement situé en rez-de-chaussée. Un accès à proximité du local pour la camionnette du prestataire doit être possible et aisé.

La situation idéale est un local permettant d’installer la ou les cuves à l’extérieur. Elles sont dans ce cas situées juste derrière le mur de l’espace de cryothérapie pour pouvoir être raccordées à la cuve avec un flexible le plus court possible (pour limiter les déperditions de froid). Cette installation nécessite une maçonnerie et un grillage de sécurité, mais elle se révèle idéale en exploitation : le fournisseur d’Azote peut livrer à tout moment, il n’y a pas de manutention nécessaire pour sortir la cuve, la cuve ne vient pas encombrer l’espace, et les patients ne risquent pas de s’en approcher.

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[toggle title= »9. Quels sont les consommables et comment les gérer ? »]

Les cabines individuelles de CCE fonctionnent grâce à de l’azote liquide stocké dans une cuve extérieure à la cabine, et raccordée par un flexible.

Le tarif au litre de l’azote liquide (de l’ordre de 1€ TTC) nécessite d’être vigilant dans la gestion des sessions de traitement.

Le point d’attention principal porte sur la mise à froid de la cabine. Avant de faire rentrer un patient en cabine, le praticien doit procéder à cette phase de mise à froid qui vise à refroidir l’enceinte de la cabine à une température d’environ -110°C. Le choc thermique recherché nécessite en effet de faire passer rapidement le patient d’un environnement à température ambiante vers une enceinte entre -110 et -150°C.

Cette phase de mise à froid nécessite du temps (de 3 à 10 minutes en fonction des cabines), et consomme de l’azote (entre 4 litres et 12 litres suivant la cabine).

Aussi les praticiens veilleront à organiser des sessions de traitement pour plusieurs patients afin de procéder à une seule mise à froid.
A défaut de cette organisation, la consommation d’azote par patient est nécessairement plus importante, et nécessite d’augmenter le tarif des séances pour prendre en compte cette surconsommation.
La rapidité de l’entrée et de la sortie de la cabine de chaque patient est également un élément permettant de limiter les consommations.

Il est à noter que les cuves d’azote présentent toutes des pertes d’azote en cas de moindre utilisation, et qui sont d’autant plus importantes que la quantité d’azote dans la cuve est réduite. Une bonne gestion de l’azote passe donc aussi par l’adoption avec le fournisseur, d’un rythme de rechargement de cuve adapté à l’usage de la cabine, en évitant de stocker inutilement.

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[toggle title= »10. Quels sont les points d’attention dans le choix d’un équipement ? »]

  • Sa sécurité : le nombre, l’emplacement, et le type de capteurs. Les dispositifs de mesure du taux d’oxygène de l’air (oxymètre fixe et portable). Les dispositifs de mise en sécurité (évacuation de l’azote, arrêt immédiat, etc.)
  • Son efficacité : homogénéïté de la répartition de l’azote dans l’enceinte, rapidité de la phase de mise à froid,
  • Sa consommation d’azote : pour la phase de mise à froid, pour les traitements,…
  • Son ergonomie : simplicité d’utilisation, possibilités de mémoriser des protocoles, des fiches patients, etc.
  • La qualité du service après vente : possibilité de supervision et de diagnostique à distance, délai d’intervention, délai de livraison des pièces détachées, tarif des pièces de rechange…
  • La disponibilité du service après vente : idéalement un service 24h/24 et 7j/7. A minima un service du lundi au dimanche de 8h à 20h. Assurez-vous qu’il s’agisse bien d’un service avec une gestion des ressources techniques compétences en astreinte.

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[toggle title= »11. Quels tarifs pratiquer pour un traitement ? »]

Les tarifs observés pour un traitement sont généralement de 30 à 45 € (traitement de 1min30 à 3 min).
Ils dépendent notamment du nombre de séances achetées, et du nombre de patients traités dans une même session.
Ils dépendent rarement de la durée de la séance.

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[toggle title= »12. Combien coûte l’équipement ? »]
Nous attirons votre attention sur l’importance de comparer des choses comparables.
Bien souvent les distributeurs communiquent sur le prix brut de la cabine de cryothérapie corps entier.
Le tarif d’entrée de gamme d’une cabine individuelle de CCE débute chez certains fournisseurs à environ 38 000 € TTC, pour des matériels importés généralement d’Europe de l’Est.
Ce tarif d’appel n’inclus généralement pas les budgets de livraison, d’installation, de formation, de service après vente, de fourniture de la cuve d’azote et des détecteurs de taux d’oxygène… sachant notamment qu’une cuve d’azote adaptée coûte à minima 4000 € TTC.
Si les caractéristiques de refroidissement et de consommation d’azote sont relativement proches d’une offre à l’autre, les niveaux de sécurité, la souplesse de pilotage, la fiabilité, et la performance du service après vente sont radicalement différents.

SWOTTAM produira sur votre demande une offre de prix complète, pour vous éviter toute surprise. Nous pourrons également échanger sur le niveau de rentabilité que vous pouvez escompter suite à l’acquisition de la cabine.
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